« Bleu acier », morceau du siècle

A l’occasion de son centenaire, la Lyre Decazevilloise organise le samedi 25 novembre 2000 un concours national de composition pour orchestre d’harmonie et s’offre des créations originales comme cadeau d’anniversaire devant plus de quatre cents spectateurs enthousiastes.

A la salle polyvalente ce samedi 25 novembre 2000 (ndlr : aujourd’hui salle Yves-Roques), l’orchestre d’harmonie de la Lyre Decazevilloise a reçu comme cadeau d’anniversaire un morceau composé spécialement en son honneur. Pour fêter sa centième bougie, la Lyre Decazevilloise ne pouvait rêver plus beau présent.

La première partie de la soirée a été consacrée à l’interprétation (par la Lyre Decazevilloise) des quatre morceaux présélectionnés. Dans une ambiance solennelle, le chef de musique Pascal Bonnefous a mené de main de maître ses quarante-cinq musiciens, au gré des mesures composées, des cadences ardues et autres difficultés d’exécution. Le jury, attentif jusqu’ici au point de ne perdre aucune note, a alors pu se retirer pour délibérer.

Pour assurer l’intermède musical, la Lyre avait invité l’orchestre d’harmonie junior de l’Aveyron. Cette jeune et talentueuse formation, composée de soixante musiciens (dont une vingtaine de Decazevillois), a séduit le public. La formation aveyronnaise a respecté la thématique de la soirée : les créations musicales. A ce titre, les mélomanes ont pu écouter « Je rentre de chez toi », de Julien Jolly et David Brugié; « Déminer!», de Pascal Bonnefous, et « Mine de rien », composé par Jean Bourdoncle. Ces deux derniers morceaux, inspirés de l’histoire du bassin minier, étant l’œuvre de deux enfants du pays.

A la suite de cet intermède chargé en émotion, le jury refit son apparition dans la salle pour la proclamation (tant attendue) des résultats. A tour de rôle, les quatre compositeurs, venus de toute la France, sont alors sortis de l’anonymat dans lequel ils étaient jusqu’alors restés pour rejoindre la scène. Des quatre morceaux présélectionnés, le jury a retenu « Bleu acier », d’Olivier Boreau. Cette composition originale a séduit le jury par ses sonorités métalliques et son final majestueux.

Résultats et récompenses

Premier prix: « Bleu acier », d’Olivier Boreau, Chalon-sur-Saône (Saône- et-Loire), 10.000 francs. Deuxième prix: « Blason », de René Gopp, Harskirchen (Bas-Rhin), 5.000 F. Troisième prix: « Célébration », de Pierre Bigot, Saint-Malo (Ille-et- Vilaine), 3.000 F. Quatrième prix: « Continuité », de Bernard Bourdoncle, Paris (Seine), lot de consolation.

Le lauréat Olivier Boreau

Né en 1969, Olivier Boreau fait ses études musicales aux conservatoires de Chalon-sur-Saône, Dijon et Paris. Parallèlement, il obtient une licence de musicologie à la faculté de Dijon. Titulaire du Diplôme d’Etat de tuba et de direction d’ensembles à vents, il mène une carrière de chef d’orchestre et de compositeur (1er prix au Concours National de Composition pour orchestre d’harmonie de Decazeville avec « Bleu Acier »; lauréat du Concours International de Composition pour orchestre à vents de Comines-Warneton (Belgique); prix du Rotary avec « Attila »). Tubiste, tromboniste, il est actuellement professeur de cuivres graves, directeur de l’Harmonie Municipale et de l’Orchestre Junior de Blanzy (71).

Olivier Boreau, lauréat du concours national de composition de Decazeville en 2000.
Crédit photo : www.olivierboreau.fr

La musique militaire RTSO en concert avec la Lyre Decazevilloise

Septembre 2003, la Lyre Decazevilloise invite la musique militaire RTSO à se produire à Decazeville dans la nouvelle salle Yves-Roques, sous la direction du chef de musique principal Joël Fernande assisté de Jean-Claude Choisy.

Ambassadrice de la région Terre sud-ouest (RTSO) et des troupes aéroportées, la musique de la RTSO est la digne héritière de l’école d’artillerie dont les origines remontent à 1888 et aura parcouru plus d’un siècle à Toulouse. Elle fait partie des formations musicales majeures de l’armée de Terre.

Aujourd’hui rebaptisée Musique des Parachutistes, elle est stationnée à Balma-Ballon aux portes de Toulouse. Elle est l’une des 7 musiques professionnelles de l’Armée de Terre. Elle est actuellement composée de 55 musiciens et dirigée par le chef de musique principal Stéphane Fougeroux.

La musique des Parachutistes participe avec brio aux cérémonies militaires, concerts et prestations dynamiques. Que ce soit dans les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, en France ou à l’étranger, elle propose un programme de style et varié alliant tradition et modernité. En osmose avec le monde contemporain, elle véhicule l’image d’une armée moderne. Dans ce sens, elle s’est dotée d’un studio d’enregistrement performant afin de produire un travail d’une grande qualité technique.

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Journée nationale des sapeurs pompiers à Rodez

Le 20 juin 2015, la Lyre Decazevilloise participait à la journée nationale des sapeurs-pompiers à Rodez (12), en présence de la délégation du SDIS 12, de nombreux élus et officiels sous l’égide du Préfet de l’Aveyron M. Jean-Luc Combe. Elle rend hommage à celles et ceux qui, en première ligne, assurent le secours d’urgence et la protection de nos concitoyens. Un véritable temps fort pour l’ensemble des sapeurs-pompiers de France qui donne lieu à une cérémonie d’hommage mais aussi à de nombreuses initiatives locales, partout en France. Cérémonies, défilés de véhicules, démonstrations, manœuvres, parcours sportifs, ont ponctués cette journée.

La Lyre Decazevilloise rend les honneurs militaires lors de la prise d’armes.

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Les années dorées de la Lyre Decazevilloise

A partir de 1957 une activité débordante mobilise les musiciens de la Lyre Decazevilloise. On organise un déplacement de 4 jours du 20 au 24 septembre à Lourdes avec concerts, ainsi qu’un autre concert à Ax-les-Thermes. Une réception officielle est offerte au siège du rugby de Lourdes, où le champagne coule par caisses entières, dans les verres des musiciens decazevillois. On viendra rapidement à manquer de champagne se souviennent encore les anciens. Il est vrai que l’enthousiasme des mineurs decazevillois, face à cette divine boisson, a été largement sous estimé par les organisateurs. L’orchestre decazevillois visite Lourdes et vont voir le chantier de la basile souterraine qui est en construction. Le lendemain les musiciens partent au pont Napoléon puis au cirque de Gavarnie. Certains font le trajet à cheval loué par Pierre Bourdoncle. Au cours de cette promenade, M. Bouscal (flûtiste) est désarçonné par son cheval. Les femmes ne sont pas venues à cette promenade.

Le 4 et 5 juillet 1959, la Lyre participe au concours national de musique du Château d’Oléron. La formation decazevilloise se déplace en tête d’affiche, fait exceptionnel destiné aux meilleures sociétés musicales. Le départ se fait le samedi 4 à l’aube. Lors du déjeuner dans un restaurant de Marennes, la Lyre donne un petit concert dans la salle du restaurant, ce qui sert de répétition. Arrivé à Oléron, les musiciens logent chez l’habitant. Le dimanche matin c’est le concours de défilé, puis l’après-midi concert. Pour cette sortie la Lyre reçoit le renfort de musiciens de Bordeaux. La prestation soignée est évaluée par un jury de professionnels. A son habitude, la Lyre y décroche une autre brillante distinction. De retour à Decazeville, les musiciens de la Lyre sous la conduite du Président Gaston Ricard et du chef de musique Raymond Robin, sont accueillis par la nouvelle municipalité de René Rouquette, élu maire de Decazeville le 22 mars 1959.

Le Président Gaston Ricard et le chef de musique Raymond Robin sont reçus par le nouveau maire René Rouquette au retour du festival d’Oléron en juillet 1959.

Au sommet d’une certaine notoriété, l’un des premiers voyages d’agrément non musical est organisé au printemps 1962. Ce séjour récréatif propose une visite de plusieurs châteaux de la Loire. Ces quelques jours seront des moments forts appréciés par tous, au travers d’une convivialité débordante. La côte d’azur sera aussi à l’honneur dès 1965 : Marseille, Cannes, Juan-les-pins, Nice, Monaco… Cet autre voyage d’agrément permet à certains de voir la mer méditerranée pour la première fois. Pour un decazevillois, même adulte, il n’est pas facile de se rendre à cette époque à la mer, pour des raisons techniques (voiture, routes) mais aussi financières.

Enfin, La fête de Decazeville de 1968 est l’occasion d’une créativité particulière. La Lyre participe à la cavalcade sur un char construit par les musiciens eux-mêmes. En effet à cette époque de très nombreux corps e métiers représentés dans les rangs de l’orchestre ont permis cette réalisation. Cette initiative permet une communication très active, accompagné d’une prestation musicale des plus atypiques pour l’époque. Il n’y a pas d’équivalent à ce jour, en matière de cavalcade decazevilloise.

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Source : d’après « Histoires d’air », les dimensions de la musique d’harmonie à Decazeville. Mémoire universitaire (Toulouse II, publié en 2005) de Loïc Randeynes, ancien chef de musique de la Lyre Decazevilloise (2001-2008).

La Lyre Decazevilloise dans les années 1960 et 1970

En 2018 on recense 118 années (et surement davantage d’après certaines archives) de musique à Decazeville avec la Lyre. On dénombre aussi dans nos registres quelques 2500 personnes, musiciens sociétaires et élèves de l’école de musique, qui sont passées dans notre association :

  • depuis 1900 pour l’orchestre d’harmonie,
  • depuis 1946 pour l’école de musique.

Par l’intermédiaire de notre site internet, nous sommes fiers de perpétuer l’œuvre et la mémoire de nos pairs. C’est pour cela que nous souhaitons dans une démarche historique, rendre progressivement publiques certaines de nos archives, photos et publications qui sont autant d’héritages d’une vie culturelle et musicale florissante à Decazeville.

Sur cette page dans la vidéo ci-dessous, la contribution de la famille du Président Fernand Boyer, sur la Lyre Decazevilloise et son école de musique dans les années 1960 et 1970.

Vous avez des archives, photos ou souvenirs sur la Lyre Decazevilloise ? Nous serions ravis de pouvoir compter sur vos contributions.

ALBUM PHOTOS : COLLECTION PRIVÉE DU PRÉSIDENT FERNAND BOYER

VIDÉO : LA LYRE DECAZEVILLOISE DANS LES ANNÉES 1960 ET 1970

La Lyre Decazevilloise à la sortie de la Première Guerre Mondiale

En 1918, au cours de l’année qui suivit la fin de la guerre, il y eut, parait-il, un M. Kensiev qui dirigea quelques répétitions jusqu’à l’arrivée de M. Marouffin, Figeacois, qui débuta en 1919, honorant de sa présence et de ses capacités l’orchestre à l’occasion de la Sainte-Barbe. Comme son prédécesseur, excellent violoniste, il créa un orchestre symphonique qui eut sa renommée. Il donnait également des leçons de violon et de solfège.

« Ses concerts »

Les concerts eurent lieu à partir de 1932, non plus place Wilson, mais pour une meilleure audition dans le cadre du jardin où venait d’être déplacé le kiosque, l’emplacement initial étant mieux indiqué pour l’érection d’un monument aux morts. En outre des concerts qui furent donnés dans la ville à l’occasion des différentes manifestations récréatives et dans le département, les concours extérieurs n’appelèrent pas durant cette période des déplacements sérieux. En 1924 elle se rend à Toulouse et en revient avec un premier prix de lecture, premier prix d’exécution, deuxième d’honneur.

Néanmoins, certains concerts qui eurent un certain retentissement, furent donnés à Millau, à Vic-sur-Cère et à Figeac. Outre les très nombreux concerts donnés en ville et aux fêtes de quartier, l’orchestre symphonique de la société participait à toutes les soirées des sociétés de la région avec des programmes relevés.

« M. Mijoule assure avec courage l’intérim »

Les années d’occupation faillirent être fatales à la société. Le recrutement avait baissé puis cessé. La salle de répétitions fut démolie et les instruments de cuivre camouflés grâce la bienveillance de son président M. Seguy. C’est au soir du 23 août 1944 qu’elle a ressuscité : ce soir-là, les « anciens » ressortirent et avec quelle joie les instruments pour participer à la retraite combien « grandiose » en l’honneur de la libération de Paris. Et c’est notre sympathique Decazevillois, M. Mijoule, retraité fontanier de la commune et doyen des musiciens qui eut l’honneur de redonner vie à la Lyre en dirigeant des concerts.

D’après un article non identifié, probablement la Dépêche du Midi vers 1958.

L’époque florissante des sociétés musicales

Decazeville : Pierre Bourdoncle nous raconte le début du siècle
D’après le journal « La Dépêche du Midi », édition du 17 août 1999

 

Avant les Clair et Net, Chorale en sol mineur et autre Lyre Decazevilloise, le Bassin a toujours été une terre de musiciens. Une véritable mémoire du Bassin, Pierre Bourdoncle nous raconte les sociétés musicales du début du siècle.

Lorsque Pierre parle de sa passion, la musique, on resterait des heures à l’écouter. Il a rassemblé de nombreuses informations et témoignages d’anciens sur les sociétés musicales du début du siècle. Ces données lui permettent de décrire avec précision l’époque révolue où, en l’absence de radio (et encore plus de télévision), les gens écoutaient les sociétés musicales locales.

  • Dix sociétés

Au début du siècle, une dizaine de sociétés musicales issues du Bassin animaient les rues et donnaient des concerts très suivis. Il y avait l’Union Orphéonique de Decazeville.

Cette chorale masculine, créée en 1900 a perduré jusqu’en 1939. Il y avait également la Lyre Decazevilloise, fondée elle aussi en 1900, qui recrutait essentiellement ses musiciens parmi les ouvriers. La troisième société decazevilloise réunissait exclusivement des trompes de chasse. Elle avait pour nom «Sonneurs Réunis de Decazeville».

Mais, de nombreux orchestres existaient également aux alentours de Decazeville. Il y avait l’Union Orphéonique de Combes, l’Orphéon SainteCécile d’Aubin, l’Harmonie Aubinoise, l’Harmonie de Viviez, la fanfare des Enfants de la Vieille Montagne de Penchot et l’Estudiantina de Penchot (un ensemble à plectres, un des seuls à accepter les musiciennes). Cette énumération serait incomplète sans citer la puissante Harmonie des mineurs de Cransac. Les 80 musiciens de cet ensemble, tous mineurs de fond, répétaient pendant les heures de travail… autant dire que l’absentéisme était faible.

Cette formation se saborda dans les années 1950, après la nationalisation des mines.

  • Pas de tenue officielle

A l’époque, à l’exception de l’Harmonie de mineurs de Cransac, aucune société n’avait d’uniforme. Les chanteurs de l’Orphéon de Decazeville se reconnaissaient à leur béret vert tandis que les musiciens de la Lyre étaient eux coiffés d’une casquette sombre.

Les musiciens assistaient assidûment aux répétitions (des amendes étaient prévues en cas d’absence !). Le sérieux du travail fourni leur permettait de présenter chaque année un concert sous le kiosque. Celui de Decazeville occupait l’emplacement actuel du monument aux morts.

  • Le déclin

Cet âge d’or des sociétés musicales est maintenant révolu. Pierre Bourdoncle émet trois hypothèses explicatives au lent déclin. «Les deux guerres ont tué de nombreux musiciens et bien souvent, des sociétés mises en sommeil pendant la guerre n’ont jamais pu reprendre leurs activités. La seconde explication réside dans les crises démographiques successives qu’a connu le Bassin. Enfin la troisième explication est liée à des innovations technologiques : avec la radio, puis la télévision, les gens se sont sûrement refermés sur eux-mêmes».

Des dix sociétés musicales du début du siècle, une seule a survécu jusqu’à nos jours : la Lyre Decazevilloise. Cette harmonie fêtera l’an prochain son centenaire. Les jeunes musiciens qui la composent ignorent probablement tout de ce riche passé. Dans les rangs de cet orchestre subsistent cependant quelques anciens, comme Vincent. Derrière son pupitre, ce tromboniste se souvient des années 50. A l’époque, il jouait ses premières notes dans l’Harmonie de Viviez…

La Lyre Decazevilloise en costumes !

Les codes vestimentaires de la Lyre Decazevilloise depuis 1990 jusqu’en 2017

Patrimoine de la Lyre Decazevilloise et symbole de la décennie 1990, notre célèbre costume avec vareuse marine, pantalon ou jupe tergal, nœud papillon, chemise blanche et canotier est inspiré du modèle « Séoul 1988 » porté par la délégation française lors des jeux olympiques d’été.

Marque d’élégance et de raffinement à la française, ce costume est porté lors de toutes les sorties publiques de la Lyre Decazevilloise à l’occasion des cérémonies officielles, animations festives mais aussi concert de gala en salle. Au fil des années, chacun garde des souvenirs chargés d’anecdotes lors des représentations avec cette tenue.

Dès 2003 le costume Séoul est principalement réservé au service d’apparat mais aussi plus largement pour la saison d’hiver. A cette époque, La Lyre Decazevilloise adopte une deuxième tenue qui se veut plus décontractée et mieux adaptée aux nombreux rendez-vous festifs de la saison d’été : chemisette rouge et pantalon beige (ou corsaire beige pour les femmes). Cette tenue d’été se complète pour tous d’un pull noir (selon la météo) et du canotier qui perdure quelques temps encore. Ce nouvel ensemble estival est mis en service durant le mois d’avril 2003 pour la prestation « Parterres et Jardins » au quartier de Fontvergnes à Decazeville.

A partir de 2005, le costume modèle « Séoul 1988 » est tombé progressivement en désuétude pour être finalement retiré du service actif dès le printemps 2006. La tenue d’été rouge et beige devient la seule tenue officielle de la Lyre Decazevilloise. Elle est déclinée en version pantalon noir au début des années 2010 avant d’être abandonnée puis remplacée lors de la saison 2013-2014 par la chemisette brodée vert anis (toujours en service actif fin 2017).

Souhaitant évoluer avec son époque, la Lyre Decazevilloise se choisit pour l’année 2018 un nouveau paquetage vestimentaire (complet veste-pantalon, chemisette, broche et parka d’hiver) qui sera dévoilé prochainement.

 

Noël 2005 sous la baguette de Loïc RANDEYNES, la Lyre Decazevilloise donne un dernier concert avec le costume Séoul.

 

Mai 2003 à Coazze (Italie), photo officielle de la Lyre Decazevilloise avec la nouvelle tenue d’été.

VIDÉO : INAUGURATION DU COSTUME D’ÉTÉ EN 2003

Photo officielle de la Lyre Decazevilloise, en chemisette vert anis, lors des cérémonies du 8 mai 2017 à Decazeville.

CD promotionnel 2005

Dans le cadre d’une valorisation de son patrimoine et de son héritage, la Lyre Decazevilloise met en ligne un CD promotionnel réalisé en interne pendant l’année 2005, disque permettant de découvrir une partie du répertoire « Marching band » de notre orchestre d’harmonie, à destination des comités des fêtes.

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